Pauline Irène Nguéné

Mercredi 30 septembre dernier, la ministre des Affaires sociales (MINAS) a donné le coup d’envoi d’une campagne consacrée aux Jeunes et Enfants de la Rue (JEDR). Identification, sensibilisation, enregistrement, insertion : derrière cette mécanique administrative, une urgence humaine. Celle d’enfants et de jeunes pour lesquels la rue est devenue refuge, école de fortune et parfois seul horizon.

Pour la MINAS, il ne s’agit pas simplement de compter ceux qui vivent dans la rue, mais de retrouver leurs histoires, leurs familles, leurs fragilités, et de rouvrir des chemins vers l’école, la formation et l’insertion. Car derrière chaque visage croisé aux carrefours, il y a une enfance suspendue et un destin qui n’est pas encore scellé.
Avec cette campagne, Pauline Irène Nguéné entend faire reculer l’invisibilité sociale. Une façon de rappeler que derrière les chiffres, il y a des vies ; et que protéger les plus vulnérables, c’est aussi empêcher que la rue ne devienne leur dernier horizon.



