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Pr Pascal Messanga Nyamding

Invité de l’émission Club d’Élites sur Vision 4, le 31 mai dernier, l’universitaire a livré une confidence qui ne manque pas de sel. Selon l’enseignant et homme politique, nombre d’intellectuels camerounais brillent davantage par leur silence que par leurs analyses publiques. La raison ? Le risque de compromettre une carrière bien installée dans les amphithéâtres ou les hautes sphères administratives.

Lui-même affirme avoir payé le prix de sa présence médiatique. « Si je n’étais pas dans les médias, je serais peut-être recteur ou ministre », a-t-il lancé, évoquant même les conseils de « très hautes personnalités » l’invitant à délaisser les débats télévisés.
Une sortie qui pose une question simple : au Cameroun, la parole critique serait-elle incompatible avec les promotions ? À entendre Pascal Messanga, certains préfèrent conserver leur fauteuil plutôt que leur micro. Et visiblement, entre un plateau télé et un bureau ministériel, il a choisi le premier. Un choix qui lui vaut peut-être moins de galons, mais certainement plus de temps d’antenne.

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