S. E. Sylvain Riquier

Casque de chantier sur la tête et bottes au bord des engins, l’ambassadeur de France au Cameroun a troqué, le temps d’une matinée, les salons diplomatiques pour la poussière des grands travaux.

Aux côtés de la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Keutcha Courtès, le diplomate français a parcouru deux des chantiers les plus stratégiques de la capitale : la future gare routière du Carrefour Mvan et la route semi-souterraine appelée à fluidifier l’une des zones les plus congestionnées de Yaoundé.
Derrière cette visite de terrain se dessine un message : celui d’une coopération franco-camerounaise qui entend désormais se mesurer en kilomètres de routes, en infrastructures urbaines et en emplois créés. Financés par l’Agence française de développement et réalisés par l’entreprise Razel, les projets promettent de remodeler durablement le visage de la capitale.
Cette séquence s’inscrit dans les célébrations des vingt ans du Contrat de Désendettement et de Développement, vitrine d’un
partenariat que Paris souhaite plus concret, plus visible et plus proche du quotidien des Camerounais.



