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Afriland First Bank : de grands chiffres pour de grandes ambitions

En 2025, l’institution financière a franchi un cap symbolique en octroyant plus de 1 200 milliards FCFA de crédits aux entreprises privées.

Pour le DG d’Afriland First Bank, son entreprise reste le leader camerounais de la banque

Dans le paysage financier camerounais, Afriland First Bank continue d’avancer comme un paquebot sûr dans une mer économique parfois agitée. En 2025, la banque camerounaise a soutenu des entreprises à hauteur de plus de 1 200 milliards FCFA de crédits. Une pluie de financements qui, selon son top management, traduit une volonté assumée : irriguer l’économie réelle et accompagner la montée en puissance des champions africains.

À Yaoundé, en marge de la signature du partenariat entre Afriland First Bank et la Fondation Inter-Progress pour Promote 2026, le directeur général a déroulé un tableau presque triomphal. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un encours global de crédits estimé à 1 667 milliards FCFA à fin décembre 2025, preuve d’une activité bancaire soutenue et d’une confiance maintenue dans le tissu productif.

Mais la banque ne se contente pas de prêter. Elle collecte, structure et redistribue. Les dépôts de la clientèle atteignent près de 2 033 milliards FCFA, tandis que la mobilisation de l’épargne orientée vers le financement des entreprises s’établit autour de 1 950 milliards. Un jeu d’équilibre subtil, où chaque franc collecté cherche à devenir un levier de croissance.

Le total du bilan, lui, franchit la barre des 2 550 milliards FCFA, confirmant la solidité de l’établissement dans un environnement bancaire compétitif. Afriland First Bank avance ainsi, entre prudence et audace, comme un funambule financier qui aurait apprivoisé le vertige des grands nombres.

Au-delà des bilans, la stratégie s’écrit aussi en lettres de partenariats. Avec la SFI, Proparco, la BAD et Afreximbank, la banque tisse une toile d’alliances internationales destinée à muscler le financement des entreprises africaines. Une diplomatie du capital où les chiffres deviennent des passeports.

Ambition
Présente dans une dizaine de pays, Afriland First Bank revendique une ambition continentale. Celle de faire émerger des entreprises compétitives, capables de rivaliser sur les marchés mondiaux. Et derrière les colonnes de chiffres, une conviction : l’Afrique ne manque pas d’idées, mais de carburant financier.

Dans ce ballet de milliards, il reste aussi une touche d’humanité. Car derrière chaque crédit accordé, il y a un projet, un atelier, une usine, parfois même un rêve d’entrepreneur qui refuse de rester à l’état de brouillon.

Et si la finance pouvait sourire ? À en croire les performances affichées, Afriland First Bank semble répondre par l’affirmative, avec la gravité d’une banque sérieuse et la légèreté discrète d’un clin d’œil poétique à l’économie réelle. Dans cette trajectoire ascendante, la banque insiste aussi sur la qualité de son engagement social et territorial. Les financements ne sont pas seulement des lignes comptables, mais des leviers de transformation locale, touchant les PME, les start-up et les filières agricoles. Le top management évoque une « banque-pont » entre l’épargne nationale et les ambitions industrielles du continent. Une formule qui, à défaut de faire sourire les tableurs Excel, dessine une vision plus humaine de la finance. Dans les couloirs de Yaoundé, certains parlent même d’une institution qui transforme les chiffres en récits, et les bilans en histoires de croissance partagée, où chaque milliard trouve un visage et chaque projet une chance de devenir réalité sur le terrain.

Bobo Ousmanou

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